Shine Group est une marque française de produits d’entretien automobile, fabriqués et conditionnés dans la Loire. Leur boutique en ligne vendait bien mais ne se trouvait pas assez.
Nous avons repris l’arborescence, audité le site et construit la stratégie de mots-clés qui structure aujourd’hui l’ensemble du catalogue.
Shine développe et fabrique des produits d’entretien auto de qualité professionnelle, vendus aux particuliers : mousses de prélavage, nettoyants jantes, décontaminants ferreux, polishs, céramiques, microfibres. Tout est conditionné dans la Loire, et la marque en a fait un argument central.
La distribution ne passe pas que par leur boutique. On trouve Shine chez Norauto, chez une douzaine de revendeurs spécialisés en ligne, et la marque a un espace professionnel pour les detailers et les garages. À côté de ça, une communauté active sur YouTube, TikTok et Instagram, où le detailing se regarde autant qu’il se pratique.
C’est ce qui rendait le dossier intéressant. La notoriété existait déjà. Les gens connaissaient la marque, cherchaient ses produits par leur nom, et achetaient. Ce que le site ne captait pas, c’était l’autre moitié du marché : les gens qui ne connaissent pas Shine et qui tapent « comment nettoyer des jantes très encrassées » ou « mousse active voiture ».
Le site a connu une hause de son trafic organique suite à notre intervention.
Nous avons également conseillé la marque sur l’arborescence de son nouveau site : www.shine-pro.fr
Avec notamment une arborescence et une nouvelle stratégie de mots-clés.
L’audit a servi à trancher avant de toucher quoi que ce soit. Crawl complet, analyse des positions existantes, examen de la concurrence sur le marché du detailing, et surtout identification de ce que le site perdait sans le savoir.
C’est le cœur du projet. Le catalogue a été réorganisé selon la manière dont les acheteurs cherchent, pas selon la manière dont les produits sont fabriqués.
Première décision : séparer l’auto de la moto. Deux univers, deux entrées de menu, deux ensembles de catégories. Un motard ne cherche pas un shampoing carrosserie.
Deuxième décision : structurer les catégories selon les étapes réelles d’un lavage. Jantes et pneus, mousse de prélavage, lavage, entretien intérieur, vitres et pare-brise, lustrage et rénovation, finition et protection. Cette logique sert deux publics à la fois. Le débutant qui ne sait pas quoi acheter suit l’ordre des étapes. Google, lui, trouve une catégorie par famille de requêtes, avec une intention de recherche claire à chaque niveau.
Troisième décision : traiter les contenances comme des déclinaisons d’un même produit et non comme des fiches distinctes. Une seule URL par référence, qui concentre l’autorité au lieu de la disperser sur trois pages quasi identiques.
Chaque page du catalogue a reçu son mot-clé cible et son champ sémantique, à partir d’une étude qui a séparé les intentions plutôt que de les empiler.
L’exemple le plus parlant du site est le nettoyant jantes, décliné en version SOFT et version HARD. Ce ne sont pas deux variantes d’un même produit du point de vue de la recherche : l’un répond à un entretien régulier, l’autre à des jantes très encrassées. Deux besoins, deux vocabulaires, deux pages travaillées séparément. C’est ce raisonnement qui a été appliqué à l’ensemble du catalogue.
Le travail est descendu jusqu’au niveau des attributs. Titres, méta-descriptions, balisage Hn, attributs alt des visuels produits : chaque élément porte le vocabulaire de sa cible plutôt que le nom commercial seul.
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